Campagne électorale et conditions des animaux au Québec

Par Myrabelle Poulin, présidente fondatrice de Humanimalité Inc.

Si vous êtes un peu comme moi et suivez la campagne électorale qui bat son plein, avez-vous entendu parler de la condition des animaux au Québec par l’un ou l’autre des partis politiques ? Bien sûr, nous avons peut-être un peu tous l’impression de ne pas entendre parler des vraies choses… mais n’est-ce pas un sujet important qui n’est pas discuté et auquel personne ne semble avoir de solutions, pour ne pas dire qu’il ne semble important pour aucun gouvernement ?

Et vous, avez-vous entendu parler de la condition des animaux au Québec par l’un ou l’autre des partis politiques ?

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Sans rentrer dans un débat politique (car là n’est pas le but de mon article) quand allons-nous parler de ce problème bien réel et qui, selon ma perception, ne semble guère s’améliorer au Québec ? Nous savons tous que les permis pour petits refuges sont un coup d’épée dans l’eau, autant que l’ajout limité du nombre d’inspecteurs pour les usines à chiots. Quand le gouvernement, peu importe celui qui sera élu, se penchera-t-il enfin sur cette question ?

Bien sûr, je ne suis pas neutre. J’adore les animaux et je travaille dans ce domaine. Essayons quand même de rester objectif : plus de 500 000 animaux abandonnés et euthanasiés par an, des bénévoles portant le poids de nombreux petits refuges sur leurs épaules, des usines à chiots et à chatons encore ouverts et sans inspection, des animaux encore vendus en animalerie, ainsi que de graves problèmes de colonies de chats communautaires, sont autant de sujets qui devraient susciter que quelqu’un en parle.

Si tout comme moi, vous croyez qu’il est temps de se poser les vraies questions avant d’aller mettre notre X lundi prochain, il est temps de réfléchir.

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Comment

  1. On aurait pu au moins, découvrir un côté sensible de leur nature versus leur ambition. Le candidat qui aurait eu “le courage” de manifester leurs intentions pour améliorer le sort des animaux au Québec, aurait certainement obtenu le vote de plusieurs personnes sensibles à cette cause. Je suis consciente que ça n’aurait pas été les plus grands enjeux des débats, mais de juste manifester leurs intentions positives pour la cause animale, aurait certainement retenu l’attention des gens comme nous.