Le deuil de mon chien Miro

Tout comme plusieurs d’entre vous, j’ai perdu mon meilleur ami. Mon chien était comme bien d’autres, un beau et bon golden retriever. Malgré les années qui passent, trois  années déjà, j’ai encore beaucoup de peine. Il faut croire que ce n’était pas qu’un chien mais bien “mon chien”.

J’ai toujours considéré mes compagnons/animaux  comme mes amis. J’ai toujours chéri chacun de ceux-ci, et je me suis toujours considéré chanceuse d’avoir des conditions de vie – que je crée – qui facilitent leurs présences auprès moi et de ma famille. Une fois que j’ai eu connu cette forme de relation exceptionnelle avec la gent animale, et cela en très bas âge, je n’ai jamais plus été capable de m’en passer. J’aime les animaux,  tout simplement, et parfois même, je me sens mieux auprès d’eux qu’auprès de  bien des humains.

Tout comme certains d’entre vous, j’ai eu la chance d’avoir une relation encore plus privilégiée  avec certains d’entre eux, comme mon chien Miro. Je le voyais prendre de l’âge mais nous croyons tous que les êtres que nous aimons sont éternels. J’ai dû me résoudre, avec toute ma peine, le voyant souffrir de plus en plus, à prendre la décision de l’euthanasie. Sa souffrance était plus grande que ce que je pouvais observer, sûrement. Un jour il m’a été impossible de faire  abstraction de celle-ci. J’ai dû  me convaincre, me résoudre et agir. Même si une partie de moi ne voulait pas.

J’ai rassemblé mes forces et j’ai appelé  mon vétérinaire. Puis j’ai amené mon si fidèle ami… sur  les lieux du crime. Je l’ai accompagné, tenu par la patte, et pleuré comme si j’allais jamais m’arrêter. Et c’était la seule et unique chose à faire. Aimer mon fidèle Miro signifiait aussi, accepter son départ pour le libérer de ses souffrances.

J’ai eu la chance de pouvoir faire incinérer mon ami et lui choisir une belle urne.  J’ai placé l’urne sur le manteau de la cheminée, siégeant sur l’ensemble de mon salon, première pièce à l’entrée de ma maison. À chaque fois que j’y entre, je lui fais un petit clin d’œil, et j’ai toujours la folle impression que mon Miro fait de même à son tour. Ça me rassure maintenant. Je sais dans mon cœur qu’il est bien,  qu’il ne souffre plus.

Le cheminement est parfois long et pénible. Lire sur le sujet m’a aidée à cheminer et mieux comprendre. Mais ce n’est pas gagné pour autant. C’est un long chemin.

Bien que d’autres  chiens  formidables  fassent partie de ma vie,  mon Miro occupe, à jamais et pour toujours, une place bien spéciale dans mon cœur!

 

Comments

  1. c est vraiment la premiere fois qu une personne transmet chaque parole qui reside dans mon cœur concernant nos tres cheres amis boule de poils d amour, rien ne peut rivaliser avec cet amour inconditionnel….toujours present et sans faille.l humain est loin derriere… mais il est tres bien quand meme…….je te remercie pour ton vrai et beau partage et j en suis…………….

  2. Mes pensées vous accompagnent. …. J’aurais pu écrire les mêmes mots concernant ma Meggy. Dorénavant, ma petite Sunny fait partie intégrante de ma vie de retraitee et je suis avec elle la plupart du temps, Il n’y a pas une seule journée sans que je pense à ma Meggy car j’aurais aimé être retraitée pour lui donner autant de temps que je donne actuellement à ma Sunny, mais je sais que ces 14 années passées avec moi, ma petite Meggy n’a pas manqué de soins et d’amour. Je me plais de penser qu’elle est au paradis et qu’un jour, j’irai la rejoindre elle et tous les autres animaux qui ont fait partie de ma longue vie. Vous allez sûrement rire de moi, mais je crois que nos animaux vont au paradis tout comme nous…..Voilà, c’est mon opinion.

  3. je comprend très bien ton deuil car moi aussi je l ai vécu mais lorsque je pense à mon gunzo (labrador) qui a fait partie de ma vie 8 ans je me trouve chanceuse de l avoir eu dans ma vie. il ma été d un précieux secour et il restera toujours dans mon coeur. et ca personne ne peut me l enlever. voila. xxxxx